<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Jeunesse socialiste vaudoise]]></title><description><![CDATA[jsvaud]]></description><link>https://www.jsv.ch/blog-1</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Tue, 24 Oct 2023 15:57:31 GMT</lastBuildDate><atom:link href="https://www.jsv.ch/blog-feed.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title><![CDATA[Interdiction des débats dans les écoles : une exclusion des jeunes de la politique !]]></title><description><![CDATA[Nous, représentantes et représentants des principaux partis politiques vaudois de jeunes de la gauche et du centre ainsi que du Conseil...]]></description><link>https://www.jsv.ch/post/interdiction-des-d%C3%A9bats-dans-les-%C3%A9coles-une-exclusion-des-jeunes-de-la-politique</link><guid isPermaLink="false">64ef69b2d843f01bbf1a22ac</guid><pubDate>Wed, 30 Aug 2023 16:11:46 GMT</pubDate><enclosure url="https://static.wixstatic.com/media/22ee6f_adb805fc2ef646cab292677e04060452~mv2.jpg/v1/fit/w_1000,h_900,al_c,q_80/file.png" length="0" type="image/png"/><dc:creator>Communiqué de presse</dc:creator><content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nous, représentantes et représentants des principaux partis politiques vaudois de jeunes de la gauche et du centre ainsi que du Conseil des jeunes du district de Nyon, avons appris avec consternation l’interdiction des débats contradictoires dans les écoles du Canton adoptée par le  Département de l’enseignement et de la formation professionnelle et le Grand conseil vaudois. Nous demandons que de tels débats soient non seulement autorisés, mais aussi encouragés par le Département de l’enseignement et de la formation professionnelle.</strong></p>

<p>Lors des élections fédérales de 2019, seuls 33% des Suisses et Suissesses de 18 à 24 ans se sont déplacés aux urnes. Pour remédier à ce chiffre dramatiquement bas et inquiétant, il est nécessaire de faire s’intéresser les jeunes à la politique et de les faire entrer dans le débat démocratique, dont ils se sentent trop souvent rejetés ; la capacité de se positionner dans le champ démocratique quand on n’y a jamais été convié ne relevant pas d’une mince affaire.</p>

<p>En ce sens, les  autorités politiques doivent prendre des mesures concrètes pour favoriser la participation des jeunes aux votations et aux élections. Les débats contradictoires dans les écoles sont précisément un moyen privilégié de transmission et d’apprentissage civique. Ils représentent un moyen de se confronter à différentes idées politiques et de se positionner par rapport à elles et sont, ainsi, primordiaux dans la formation politique des élèves. Ils permettent également d’entrer en contact avec les personnalités politiques, de se familiariser avec la vie publique et d’humaniser un domaine trop souvent considéré comme abstrait ou distant de soi. A l’inverse du Canton de Vaud, de nombreux gouvernements suisses-alémaniques favorisent activement l’organisation de débats politiques dans les écoles, à l’instar des Cantons de Berne, Saint-Gall et Zurich. Dans ce cadre, la tenue de tels débats a été qualifiée de meilleur moyen de favoriser la participation politique des jeunes dans la dernière étude sur les jeunes en politique mandatée par la Commission fédérale pour l'enfance et la jeunesse.</p>

<p>Nous contestons donc vivement la décision du Département de l’enseignement et de la formation professionnelle et du Grand Conseil vaudois d’interdire ces débats. Nous, jeunes de différents partis et de différents horizons politiques, considérons que ces débats sont non seulement souhaitables, mais nécessaires. Les jeunes doivent être des acteurs et actrices de la vie politique et c’est dans cette optique que nous demandons au Département concerné de renoncer à l’interdiction et d’encourager les débats contradictoires dans les écoles.

Contacts :

Nicolas Schnorhk  
Porte-parole de la JSV
078 857 18 86

Gaëlle Valterio 
Co-présidente JVVD 
079 919 81 47

Faustine Tsala
Présidente des JDC Vaud
078 610 38 20

Gauthier Dorthe
Co-président des Jeunes vert’libéraux vaudois
076 526 32 38

Justina Stoian et Luca Desogus
Co-présidents du Conseil des jeunes du district de Nyon
079 714 43 56 / 079 921 18 64</p>



]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[#EF23 – La JSV présente sa liste pour le Conseil national et soutient un ticket Janeiro/Maillard !]]></title><description><![CDATA[Lors de son assemblée générale de juin, la Jeunesse socialiste vaudoise (JSV) a élu sa liste définitive pour le Conseil national....]]></description><link>https://www.jsv.ch/post/ef23-la-jsv-pr%C3%A9sente-sa-liste-pour-le-conseil-national-et-soutient-un-ticket-janeiro-maillard</link><guid isPermaLink="false">648315acf09887bc58558a91</guid><pubDate>Fri, 09 Jun 2023 12:06:21 GMT</pubDate><enclosure url="https://static.wixstatic.com/media/22ee6f_0a6fb568e5e9406ab01237840705ba0d~mv2.jpg/v1/fit/w_887,h_345,al_c,q_80/file.png" length="0" type="image/png"/><dc:creator>Communiqué de presse</dc:creator><content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lors de son assemblée générale de juin, la Jeunesse socialiste vaudoise (JSV) a élu sa liste définitive pour le Conseil national. Composée de 19 personnes de tout le canton et portée par notre candidate au Conseil des Etats, Margarida Janeiro, cette liste se veut diversifiée et engagée dans une démarche anticapitaliste. En parallèle, la JSV a également décidé d’appeler à voter, en plus de notre candidate, pour Pierre-Yves Maillard dans la course au Conseil des Etats.</strong></p>

<p>La liste de la JSV pour le Conseil national est désormais complète ! A l’occasion de notre dernière assemblée générale, les membres de la JSV ont procédé à la validation de la liste. Comme il y a quatre ans, celle-ci se compose de 10 femmes et de 9 hommes. Pour affirmer notre engagement féministe, il a été décidé, à nouveau, de mettre nos 10 candidates aux 10 premières places de la liste. La JSV est fière de présenter cette liste éclectique, diversifiée tant sur le plan des profils proposés que sur le plan géographique, 7 districts différents étant représentés sur cette liste. Nous avons entre 18 et 34 ans. Nous sommes apprenti, infirmière, gymnasienne, secrétaire communal, étudiant. Nous sommes en situation de handicap, racisée, issus de l’immigration, queer. Nous connaissons le racisme, le sexisme, l’islamophobie, l’homophobie ; nous connaissons la pauvreté, nous travaillons pour payer nos études, nous connaissons les salaires misérables des apprenti·es. </p>

<p>La campagne que nous mènerons sous le thème de la redistribution des richesses et dans la perspective de donner un avenir à la population. Face aux crises que nous traversons, face au renforcement des inégalités, face à l’inaction climatique des partis bourgeois, il est grand temps de se préoccuper enfin des futures générations et des plus précaires ! Il est grand temps, enfin, de faire de la politique pour les 99% !</p>

<p>Lors de notre dernière assemblée générale, nous avons également choisi notre stratégie pour la campagne au Conseil des Etats. Dans une perspective socialiste, pour mener à bien notre volonté de lutter pour davantage de pouvoir de vivre, en particulier pour les plus précaires, nous avons décidé de soutenir, en plus de notre candidate Margarida Janeiro, le candidat du Parti socialiste, Pierre-Yves Maillard. Il est toutefois nécessaire de saluer la candidature d’Angela Zimmermann, pour les Jeunes Vert·exs Vaud, qui rappelle la nécessité de l’engagement des jeunes femmes* en politique ! </p>

<p><strong><em>Contacts :</em></strong></p>
<p><em>Nicolas Schnorhk						                   </em></p>
<p><em>Porte-parole						         </em></p>
<p><em>078 857 18 86								    </em></p>

<p><em>Margarida Janeiro</em></p>
<p><em>Candidate au Conseil des Etats</em></p>
<p><em>078 796 39 90</em></p>


<p>Liste des candidat·exs de la JSV :</p>
<ol>
  <li>Margarida Janeiro, Bourg-en-Lavaux	</li>
  <li>Léa Pacozzi, Epalinges</li>
  <li>Camille Robert, Morges</li>
  <li>Clémence Danesi, Lausanne</li>
  <li>Amivi Sabine Akassi, Lausanne	</li>
  <li>Gaelle Mieli, Lausanne</li>
  <li>Audrey Petoud, Lausanne</li>
  <li>Nora Vogel, Cossonay</li>
  <li>Jessica Ribeiro, Corsier-sur-Vevey</li>
  <li>Marie Schönmann, Arnex-sur-Orbe</li>
  <li>Alan Piroti, Renens</li>
  <li>Mehdy Henrioud, Bourg-en-Lavaux</li>
  <li>Nicolas Schnorhk, Ecublens</li>
  <li>Abdelmalek Saiah, Yverdon-les-Bains</li>
  <li>Julien-Clément Waeber, Chavannes-près-Renens</li>
  <li>Stanislas Dubois, Lausanne</li>
  <li>Nouh Latoui, Lausanne</li>
  <li>Paul Croisier, L’Abbaye</li>
  <li>Alex Lussignoli, Vufflens-la-Ville</li>
</ol>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[#EF23 – Un candidat de la JSV victime d’islamophobie en ligne !]]></title><description><![CDATA[Lundi matin, le compte Twitter soi-disant parodique des « VERS suisses » s’en est pris à notre candidat pour le Conseil national...]]></description><link>https://www.jsv.ch/post/ef23-un-candidat-de-la-jsv-victime-d-islamophobie-en-ligne</link><guid isPermaLink="false">6464e2f3f592348cb05cc562</guid><pubDate>Wed, 17 May 2023 14:21:42 GMT</pubDate><enclosure url="https://static.wixstatic.com/media/22ee6f_68e9b6bb9ea24fdc871229809e0235a0~mv2.jpg/v1/fit/w_947,h_631,al_c,q_80/file.png" length="0" type="image/png"/><dc:creator>Communiqué de presse</dc:creator><content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lundi matin, le compte Twitter soi-disant parodique des « VERS suisses »</strong> <strong>s’en est pris à notre candidat pour le Conseil national Abdelmalek Saiah en le qualifiant dans un tweet de « candidat » de « l’islamisme radical ». C’est intolérable ! La Jeunesse socialiste vaudoise (JSV) tient à affirmer son soutien à son candidat et à condamner ces qualificatifs inacceptables.</strong></p>

<p>36 heures. C’est le temps qu’il a fallu attendre pour qu’Abdelmalek Saiah, candidat yverdonnois de la JSV au Conseil national, subisse une insulte à caractère raciste et islamophobe. Ce lundi 15 mai, à 6h11, le compte Twitter « les VERS suisses », largement connu pour ses propos discriminatoires et pour le harcèlement qu’il fait subir aux militant·es de gauche, qui se veut parodique, a publié un tweet reprenant celui d’Abdelmalek Saiah dans lequel ce dernier annonce sa candidature au Conseil national. Ce tweet, le voici : « L’islamisme radical a ENFIN son candidat ! » Il est évident que l’auteur·trice de ce tweet, ne connaissant aucunement notre candidat, ne l’assimile à l’islamisme radical qu’en raison de son nom. Cette islamophobie est proprement inacceptable ! Si l’auteur·trice a par la suite supprimé son tweet, il n’en demeure pas moins que ces propos doivent être sévèrement condamnés.</p>

<p>Ce cas qui touche un candidat de la JSV doit rappeler l’urgence et le danger que représente l’extrême-droite islamophobe et raciste pour les jeunes politicen·nes, en particulier de gauche, issu·es de la migration. Rappelons, en ce sens, le cas analogue de l’ancienne députée zurichoise Sarah Akanji, qui ne s’est pas représentée aux élections cantonales de février dernier en raison des nombreuses attaques sexistes et racistes qu’elle a subies pendant son mandat. Le racisme reste un fléau encore bien trop présent dans la politique suisse, face auquel il s’agit de lutter avec force – ce en quoi s’engage la JS constamment. Les auteur·trices de tels propos tentent de nous faire taire – nous ne céderons pas !</p>

<p><strong>Face au racisme et à la haine sous toutes ses formes, face au harcèlement subi par les militant·exs qui ont le seul tort d’être de gauche, d’avoir un nom à consonance étrangère, d’être une femme, d’être queer ou en situation de handicap, la JSV demande des mesures plus strictes et plus sévères à l’encontre des auteur·trices de tels propos, tant l’impunité semble régner. Face aux menaces et aux insultes, nous ne nous tairons pas !</strong></p>

<p><strong><em>Contacts :</em></strong></p>

<p><em>Nicolas Schnorhk</em></p>
<p><em>Porte-parole</em></p>
<p><em>078 857 18 86</em></p>

<p><em>Abdelmalek Saiah</em></p>
<p><em>Candidat JSV au Conseil national</em></p>
<p><em>079 532 03 48</em></p>

]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[#EF23 – La JSV lance une liste pour le Conseil national et une candidate pour le Conseil des Etats !]]></title><description><![CDATA[Historique ! Pour la première fois, la Jeunesse socialiste vaudoise (JSV) présentera cet automne une candidate pour le Conseil des Etats,...]]></description><link>https://www.jsv.ch/post/ef23-la-jsv-lance-une-liste-pour-le-conseil-national-et-une-candidate-pour-le-conseil-des-etats</link><guid isPermaLink="false">645fb70cfdeb3df83b54b3d6</guid><pubDate>Sat, 13 May 2023 16:13:03 GMT</pubDate><enclosure url="https://static.wixstatic.com/media/22ee6f_d0258a677a45469fb5e6f4b40dd1dcda~mv2.jpg/v1/fit/w_1000,h_892,al_c,q_80/file.png" length="0" type="image/png"/><dc:creator>Communiqué de presse</dc:creator><content:encoded><![CDATA[<p><strong>Historique ! Pour la première fois, la Jeunesse socialiste vaudoise (JSV) présentera cet automne une candidate pour le Conseil des Etats, Margarida Janeiro, conseillère communale à Bourg-en-Lavaux. Parallèlement à cette candidature, la JSV lance une liste pour le Conseil national, présentée ce samedi.</strong></p>

<p>« Fini les crises, à nous l’avenir ! » Le slogan de la Jeunesse socialiste suisse pour les élections fédérales d’octobre prochain résume à lui seul les luttes dans lesquelles souhaite s’engager la JSV dans ces élections. Face à une droite toujours plus arrogante, face à l’accroissement des inégalités, face aux rentes toujours plus basses, face à la crise climatique que nous vivons, il est nécessaire de voir la JSV s’engager et présenter une liste au Conseil national. Cette liste, composée de 16 personnes, est paritaire et largement diversifiée. Nicolas Schnorhk, porte-parole de la JSV, précise : « Composée de candidats et candidates venant de tout le canton, notre liste propose des profils divers : nous sommes apprenti, juriste, gymnasienne, secrétaire de commune. Nous sommes en situation de handicap, issu·es de l’immigration, queer, racisé·es. Notre liste se veut représentative non seulement de notre parti, mais aussi, autant que possible, de la population vaudoise ».</p>

<p>Cependant, face à ces urgences, le risque de ne pas être entendu est trop grand. Il nous apparaît donc aujourd’hui nécessaire de porter nos valeurs un cran plus loin. Pour ce faire, la JSV a décidé de lancer, pour la toute première fois, une candidature au Conseil des Etats. C’est historique ! C’est Margarida Janeiro, étudiante, secrétaire et conseillère communale à Bourg-en-Lavaux qui a été désignée pour porter la voix de la JSV dans cette course au Conseil des Etats. Elle explique : «J’ai réellement envie de thématiser les problématiques systémiques auxquelles nous sommes confrontés en les liant aux problématiques concrètes. »</p>

<p><strong>Face aux crises et aux urgences climatiques et sociales que nous vivons, la JSV présente une liste pour le Conseil national et, pour la première fois, une candidate, Margarida Janeiro, pour le Conseil des Etats. Toutes deux incarnent une gauche de combat, qui se bat pour les 99%, qui se bat pour notre avenir. Nous nous réjouissons, d’ores et déjà, de faire campagne à leurs côtés !</strong></p>

<p><strong><em>Contacts :</em></strong></p>

<p><em>Nicolas Schnorhk</em></p>
<p><em>Porte-parole</em></p>
<p><em>078 857 18 86</em></p>

<p><em>Margarida Janeiro </em></p>
<p><em>Candidate au Conseil des Etats</em></p>
<p><em>078 796 39 90</em></p>
]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Lancement des initiatives cantonales pour un salaire minimum vaudois]]></title><description><![CDATA[Le comité unitaire pour un salaire minimum cantonal lance la récolte de signatures pour 2 initiatives pour vivre dignement de son travail.]]></description><link>https://www.jsv.ch/post/lancement-des-initiatives-cantonales-pour-un-salaire-minimum-vaudois</link><guid isPermaLink="false">645e06d04ca66729bb0c49d0</guid><category><![CDATA[Communiqués de presse]]></category><pubDate>Fri, 12 May 2023 09:32:25 GMT</pubDate><enclosure url="https://static.wixstatic.com/media/22ee6f_5fad64403ceb479b89c1d28a8a422519~mv2.png/v1/fit/w_1000,h_738,al_c,q_80/file.png" length="0" type="image/png"/><dc:creator>Communiqué de presse</dc:creator><content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le comité unitaire pour un salaire minimum cantonal, dont fait partie la JSV, annonce ce vendredi 12 mai le lancement de la récolte de signatures de 2 initiatives populaires cantonales. La première, constitutionnelle, propose d’ancrer le principe dans la Constitution ; la seconde propose une nouvelle loi instituant un salaire minimum de CHF 23.- brut et détaillant son application. A l’instar de ce qui s’est déjà concrétisé dans plusieurs cantons voisins, le salaire minimum lutte contre le phénomène des travailleurs pauvres et la discrimination des femmes, évite que des personnes se retrouvent à l’aide sociale et donne un référentiel minimal facilement vérifiable et contrôlable par tou-te-s les employeurs-ses et employé-e-s. La récolte de signatures s’étend jusqu’au 12 septembre.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Une vingtaine d’organisations vaudoises lancent ce jour la récolte de signatures pour introduire un salaire minimum de CHF 23.- dans le Canton de Vaud. La coalition réunit des syndicats, des partis, des associations et mouvements. Le but est de récolter d’ici au 12 septembre les 12'000 signatures valables pour permettre une votation cantonale sur le sujet. Il s’agit de la seconde tentative cantonale après un premier essai en 2011, qui avait échoué à un petit pourcent près en votation. C’est la première depuis que le dispositif des salaires minimaux cantonaux a été validé par la plus haute juridiction du pays. </p>

<p><strong>Travailler ne doit pas rimer avec pauvreté</strong></p>
<p>Pour le comité unitaire, chacun-e doit pouvoir vivre de son travail. Ce n’est pourtant pas le cas pour l’ensemble des salarié-e-s. Un peu moins de 10% des salarié-e-s vaudois-es sont à bas salaires et un peu moins de 8% sont à considérer comme working-poors. Ajoutons que ces statistiques officielles sous-estiment les difficultés financières des salarié-e-s à bas salaires, surtout durant cette période où les biens de consommation de première nécessité et les primes d’assurance-maladie prennent l’ascenseur. Les bénéficiaires immédiats de ces initiatives sont les travailleurs pauvres et les travailleurs-ses à bas salaires, c’est-à-dire ceux qui gagnent moins que les 2/3 du salaire médian. Il s’agit dans notre canton notamment de salarié-e-s de l’industrie alimentaire et manufacturière, de nettoyage et conciergerie, des services à la personne, du commerce et de l’hôtellerie-restauration. Le salaire minimum aura aussi un effet en faveur de la revalorisation des salaires supérieurs. </p>

<p><strong>2 initiatives qui se complètent</strong></p>
<p>Le comité unitaire a décidé de lancer 2 initiatives populaires, l’une pour ancrer le principe dans la Constitution, l’autre pour définir le niveau du salaire à CHF 23.- en 2023 et son dispositif d’indexation ainsi que son champ d’application. Les textes sont conçus en miroirs ; l’une ne peut entrer en force sans l’autre. La loi prévoit des exceptions et des dérogations (pour l’agriculture) sur le modèle de ce que d’autres cantons ont fait ; si les emplois d’insertions feront exception, la lutte contre les faux stages est dans la cible de l’initiative. La loi prévoit également la mise en place d’un organe de contrôle et l’implication des partenaires sociaux dans les contrôles. Ce nouvel outil de lutte contre la pauvreté complète les conventions collectives de travail (auquel il s’applique également) et les prestations complémentaires aux familles.</p>

<p><strong>Un salaire décent, c’est une question d’égalité</strong></p>
<p>Les femmes sont largement surreprésentées dans les emplois à bas salaires : elles sont deux fois plus nombreuses que les hommes à être dans cette situation. Ceci perpétue également des inégalités à la retraite ; les femmes disposent toujours de rentes cumulées du 1er et 2ème pilier d’un tiers inférieur à celle des hommes. Le salaire minimum cantonal est donc un instrument de lutte contre les inégalités entre hommes et femmes. A l’aube de la mobilisation féministe du 14 juin, le lancement de cette initiative s’inscrit aussi dans la réalisation des revendications historiques de la grève des femmes de 1991 et la concrétisation de l’égalité inscrite dans la Constitution. </p>

<p><strong>Un salaire minimum pour l’intégration</strong></p>
<p>Les salarié-e-s de nationalité étrangère sont deux fois plus nombreux-ses que les Suisses à être touché-e-s par le phénomène des travailleurs pauvres. C’est un important facteur de précarité et un obstacle à l’intégration dans un pays où la vie est chère. C’est une discrimination d’autant plus grave que l’accès à la nationalité suisse pour de nombreux-ses travailleurs de longue date dans notre pays dépend aussi de leur situation économique. Le salaire minimum permettra de lutter contre les abus patronaux et le le travail précaire dont sont victimes les travailleur-euse-s étranger-ère-s.</p>

<p><strong>Une question sociale</strong></p>
<p>En complémentarité avec les PC familles, le salaire minimum cantonal participe à la lutte contre la pauvreté des salarié-e-s. Nos initiatives évitent que les collectivités publiques (cantons et communes) voient la facture sociale augmenter du fait de bas salaires. La définition d’un salaire minimum s’appliquant en principe à toutes les branches a aussi un effet de publicité auprès de tou-te-s les employeurs et salarié-e-s de référentiel clair et facile à respecter ou faire respecter.</p>

<p><strong>Un enjeu national</strong></p>
<p>L’introduction d’un salaire minimum à l’échelle vaudoise s’explique par la compétence exclusivement cantonale en matière de politique sociale, mais notre canton n’est pas le seul, et encore moins le premier, à introduire un tel système. Les cantons de Neuchâtel, Jura, Neuchâtel, Genève, Tessin et Bâle-Ville disposent déjà de telles lois. Des projets sont en cours à Zürich, Winterthour, Valais et Fribourg. Tous ces dispositifs cantonaux pourraient être menacés par la motion Ettlin qui a été adoptée à une très courte majorité par le Parlement et qui veut faire primer les conventions collectives étendues sur les lois et Constitution cantonale. Les initiatives vaudoises s’inscrivent dans notre volonté de défendre un salaire décent pour tou-te-s les travailleuses et travailleurs, avec ou sans collective. Face à l’absence de considération de la majorité politique nationale comme cantonale pour le maintien du pouvoir d’achat des salarié-e-s dans un contexte d’inflation inédit, notre campagne est devenue indispensable pour réaliser une revalorisation des métiers essentiels et remettre la question salariale au centre des préoccupations.</p>

<p><strong>Pour plus d’informations :</strong></p>
<p>Gabriella <strong>Lima</strong>, Co-Présidente du comité unitaire, 079 316 13 86.</p>
<p>Arnaud <strong>Bouverat</strong>, Co-Président du comité unitaire, 079 712 65 78.</p>
<p>Pierre-Yves <strong>Maillard</strong>, Président de l’Union syndicale suisse, 079 743 42 37</p>
<p>Samuel <strong>Bendahan</strong>, économiste, Conseiller national PS, 078 787 34 22</p>
<p>Rebecca <strong>Joly</strong>, Présidente du groupe des Vert-e-s au Grand Conseil, 079 817 14 46</p>
<p>Elizabete <strong>Cunha</strong>, concierge, conseillère communale POP à Renens</p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Lancement de la pétition « Une solution : la démission ! » 

]]></title><description><![CDATA[Trop, c’est trop ! Après la non-indexation des salaires de la fonction publique et parapublique et les diverses révélations entachant la...]]></description><link>https://www.jsv.ch/post/dittlid%C3%A9mission-1</link><guid isPermaLink="false">6404a86c89d6e666b6341b03</guid><category><![CDATA[Communiqués de presse]]></category><pubDate>Mon, 13 Mar 2023 08:26:51 GMT</pubDate><enclosure url="https://static.wixstatic.com/media/22ee6f_0dc4a0cbcf73426da23e85b6e5463445~mv2.png/v1/fit/w_1000,h_729,al_c,q_80/file.png" length="0" type="image/png"/><dc:creator>Communiqué de presse</dc:creator><content:encoded><![CDATA[<p><strong>Trop, c’est trop ! Après la non-indexation des salaires de la fonction publique et parapublique et les diverses révélations entachant la conseillère d’Etat Valérie Dittli, la Jeunesse socialiste vaudoise (JSV) lance aujourd’hui une pétition réclamant sa démission.</strong></p>

<p>Pas une semaine ne passe sans que de nouvelles révélations ne viennent émailler la légitimité de Valérie Dittli à son poste de conseillère d’Etat chargée des finances. Après avoir appris qu’elle n’avait, jusqu’à présent, jamais payé ses impôts dans le canton de Vaud, malgré un domicile déposé à Lausanne pendant quelques mois, en 2021, au gré des échéances électorales, nous apprenions la semaine dernière qu’elle revendique, sans avoir le droit de le faire, un titre de docteure en droit puis qu’elle n’avait pas respecté les statuts de son parti, qu’elle avait pourtant elle-même participé à écrire. Rappelons également que, si toutes ces révélations ne sont pas toutes de même importance, c’est Mme Dittli, en tant que ministre des finances, qui a décidé de ne pas indexer les salaires de la fonction publique et parapublique. C’en est donc trop ! Valérie Dittli n’a plus le choix : elle doit démissionner.</p>

<p>Il convient également de rappeler que lundi dernier, dans l’émission Drôle d’époque de la RTS, Valérie Dittli, en réponse au journaliste lui demandant si elle allait démissionner, affirmait : « si c’est le souhait de la plupart de la population, je ne vais pas m’imposer à un endroit où je ne suis pas la bienvenue ». Il est donc temps de montrer à Mme Dittli que la population vaudoise souhaite un retour aux urnes. Ces affaires ne remettent pas en doute son élection, mais bien sa légitimité. Elles nuisent à la crédibilité du Conseil d’Etat vaudois ! Il est donc nécessaire de laisser la population décider de l’avenir de la conseillère d’Etat.<strong>

En raison de la dégradation du service public causé par ses décisions ainsi que de ses multiples errances fiscales et administratives, Valérie Dittli est désormais un poids pour le Conseil d’Etat vaudois. L’engagement politique au service d’un canton doit être sincère – ce qui, manifestement, n’était pas le cas pour Mme Dittli. La population vaudoise mérite un gouvernement qui la respecte. Ce n'est plus le cas. C’est pour ces raisons que nous lançons cette pétition et que nous affirmons qu’il n’y a qu’une seule solution : la démission !

Lien vers la pétition : </strong><a href="https://drive.google.com/file/d/1R-vpPcw9OVFEMuWDfxWB0XRp7p6Fiuql/view?usp=drivesdk" target="_blank" ><u>https://drive.google.com/file/d/1R-vpPcw9OVFEMuWDfxWB0XRp7p6Fiuql/view?usp=drivesdk</u></a> </p>



<p><strong><em>Contacts :</em></strong></p>

<p><em>Nicolas Schnorhk						                 </em></p>
<p><em>Porte-parole										</em></p>
<p><em>078 857 18 86								    </em></p>

<p> </p>


]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Gérer les impôts d’un canton qu’on a fiscalement fui ? #DittliDémission !]]></title><description><![CDATA[La Jeunesse socialiste vaudoise (JSV) exprime son indignation face aux révélations de la RTS sur la situation fiscale de la conseillère...]]></description><link>https://www.jsv.ch/post/dittlid%C3%A9mission</link><guid isPermaLink="false">6404996f475cbfe56f045ecd</guid><pubDate>Sun, 05 Mar 2023 13:32:49 GMT</pubDate><enclosure url="https://static.wixstatic.com/media/22ee6f_496024a261a0494ead6c9ad4b8e08349~mv2.jpg/v1/fit/w_900,h_461,al_c,q_80/file.png" length="0" type="image/png"/><dc:creator>Communiqué de presse</dc:creator><content:encoded><![CDATA[

<p><strong>La Jeunesse socialiste vaudoise (JSV) exprime son indignation face aux révélations de la RTS sur la situation fiscale de la conseillère d’Etat Valérie Dittli et demande dès à présent sa démission.</strong></p>

<p>Vendredi soir, la JSV a pris connaissance avec indignation des révélations de la RTS, affirmant que la conseillère d’Etat vaudoise chargée des finances, Valérie Dittli, n’a jamais payé d’impôts dans le canton. Plus encore : Mme Dittli aurait, toujours selon la RTS, économisé jusqu’à 20’000 francs grâce à ses micmacs fiscaux. Si nous ne lui reprochons pas d’avoir gardé son domicile fiscal dans son canton d’origine le temps de ses études, il est nécessaire de rappeler que la conseillère d’Etat a été engagée en 2016 comme assistante-doctorante en droit à l’Université de Lausanne. En s’installant à Lausanne, Mme Dittli n’était donc pas étudiante et aurait dû payer ses impôts dans le canton de Vaud !</p>

<p>S’engager en politique, qui plus est en tant que présidente d’un parti cantonal, nécessite une certaine exemplarité. Ainsi, les allers-retours incessants de Mme Dittli entre Oberägeri et Lausanne au gré des actualités politiques témoignent de son opportunisme politique et de son égoïsme fiscal. En revenant s’installer dans le canton de Zoug après sa candidature aux élections municipales lausannoises en 2021, la conseillère d’Etat a commis une faute grave qu’il faut souligner : en restant engagée politiquement en terres vaudoises, en qualité de présidente cantonale du Centre, il aurait été bien plus logique et convenant de garder son domicile à Lausanne, afin de demeurer une citoyenne vaudoise à part entière. Ce n’est donc que par pur tourisme fiscal que Mme Dittli est retournée à Oberägeri !</p>

<p><strong>Fuir fiscalement le canton dans lequel on décide de s’engager politiquement n’est pas digne d’une conseillère d’Etat, qui plus est en tant que ministre des finances ! En raison de cette faute grave, la JSV demande donc à Valérie Dittli de démissionner de son poste et de permettre à la population vaudoise d’élire son successeur ou sa successeuse en toute connaissance de cause.</strong></p>

<p><strong><em>Contacts :</em></strong></p>

<p><em>Nicolas Schnorhk						                 </em></p>
<p><em>Porte-parole										</em></p>
<p><em>078 857 18 86								    </em></p>

<p><em>Simon Schönmann</em></p>
<p><em>Secrétaire</em></p>
<p><em>079 501 94 21</em></p>
<p> </p>


]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[La JSV fait son retour au Grand Conseil, les Jeunes Vert·exs y font leur première entrée ! ]]></title><description><![CDATA[Il ne manque plus que le ticket rose-vert au Conseil d’Etat, et la fête sera belle. Ce dimanche 20 mars 2022 a marqué l'entrée des partis...]]></description><link>https://www.jsv.ch/post/la-jsv-fait-son-retour-au-grand-conseil-les-jeunes-vert-exs-y-font-leur-premi%C3%A8re-entr%C3%A9e</link><guid isPermaLink="false">623b0bfe644a739ed19e9235</guid><pubDate>Wed, 23 Mar 2022 12:15:52 GMT</pubDate><enclosure url="https://static.wixstatic.com/media/22ee6f_9f6d2f31916147928d7e8d27204fce50~mv2.jpeg/v1/fit/w_789,h_350,al_c,q_80/file.png" length="0" type="image/png"/><dc:creator>Communiqué de presse</dc:creator><content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il ne manque plus que le ticket rose-vert au Conseil d’Etat, et la fête sera belle. Ce dimanche 20 mars 2022 a marqué l'entrée des partis de jeunes de gauche au législatif vaudois  : dans la Riviera, l’élection de Romain Pilloud, 26 ans, permet à la Jeunesse socialiste vaudoise (JSV) de faire son retour au Grand Conseil. Cette date est aussi historique pour les Jeunes Vert·exs vaudois·exs (JVVD) qui comptent leur tout premier élu cantonal, âgé de 25 ans et issu du district Jura-Nord vaudois, Théophile Schenker. 
</strong></p>
<p>En dépit de la faible participation des électrices et électeurs vaudois·es et la démobilisation de la gauche, la JSV et les JVVD se félicitent pour l'élection de leurs deux jeunes membres, contribuant ainsi à participer à un rajeunissement général du Grand Conseil vaudois, et à une meilleure visibilité des luttes menées par et pour la jeunesse. Nous remercions chaleureusement nos militant·e·s pour leur engagement sans faille, dans la rue et dans leur vote. 
</p>
<p>Par ailleurs, la JSV et les JVVD sont profondément consternés par la candidature de l’UDC Michaël Buffat dans la course à l'exécutif cantonal et par le soutien dont il est gratifié, notamment par le PLR, alors que Buffat a été soupçonné d’avoir eu un comportement abject et révoltant envers son ex–compagne. Michaël Buffat a en effet été sujet au dépôt d’une plainte pénale de la part de son ex-compagne. Il a été accusé de violence domestique, de harcèlement, et de menaces à l’égard de celle-ci, comme récemment rappelé par la Grève féministe. On peut s’interroger sur les valeurs défendues par le PLR, et remettre en question la légitimité de Buffat à imaginer s’installer au Château. Son Ecorating est également l’un des pires du Parlement (0.9% respectueux de l’environnement!): au beau milieu de la sixième extinction de masse et après la sortie du dernier rapport du GIEC, on croirait à une mauvaise blague. Michaël Buffat veut en outre restreindre encore l’acquisition de la nationalité suisse, emprisonner tout dealer de drogues dures pour une peine d’une année minimum, ou encore empêcher l’octroi du statut de réfugié lié au changement climatique. Ses interventions parlementaires sont-elles représentatives des opinions défendues par le PLR, ou de son programme? 
</p>
<p>Finalement, la JSV et les JVVD s'étonnent également que la candidate du Centre Valérie Dittli – qui n’est même pas  élue au Grand Conseil et dont le parti ne dispose d’<em>aucun</em> siège au sein de ce dernier – bénéficie d’un tel soutien. Son score n’est en réalité que le résultat d’un rattachement plus ou moins opportuniste à une liste de droite qui peut légitimement aspirer à des sièges au Gouvernement cantonal. Le manque de clarté des idées générales exprimées par celle-ci ne fait que raffermir ce constat. La Jeunesse socialiste vaudoise et les Jeunes Vert·exs espèrent que la population saura reconnaître le possible comportement outrancier de l’un, ainsi que l'illégitimité politique et partisane de l’autre.
</p>
<p><strong>Afin de défendre notre futur et nos acquis sociaux, afin de ne pas laisser outrance et illégitimité siéger au Conseil d’Etat vaudois pour les cinq prochaines années, la JSV et les JVVD invitent la population à voter en bloc pour le ticket rose-vert. Que la gauche, souvent décriée comme éparpillée, prouve qu’elle est capable quand il le faut de faire bloc et de mobiliser son électorat!
</strong></p>
<p>Quoi qu’il en soit, à partir du 1er juillet, la JSV et les JVVD se battront au Grand Conseil pour la voix des jeunes, aux côtés de 57 député·e·s PS et Vert·e·s ainsi que d’autres député·e·s de gauche, mais également pour les inquiétudes de ces mêmes jeunes: le réchauffement climatique, la hausse des inégalités sociales et la montée de l’extrême droite. Si Michaël Buffat est élu, la bataille aura un visage et le PLR aura révélé le sien. 
</p>
<p>Soline Caiazza, porte-parole JSV, 078 848 75 21       Cynthia Illi, co-présidente JVVD, 078 611 43 79</p>
<p>Mehdi Mesbah, membre du comité JSV, 079 331 42 91 Maël Fidanza, co-président JVVD, 078 636 06 50
____________________________

1. <a href="https://www.letemps.ch/suisse/ludc-vaudois-michael-buffat-vise-une-plainte"  >,<u>https://www.letemps.ch/suisse/ludc-vaudois-michael-buffat-vise-une-plainte</u></a><u>
</u>2.<u> </u><a href="https://ecorating.ch/fr/councillors/michael-buffat"  >,<u>https://ecorating.ch/fr/councillors/michael-buffat</u></a><u>
</u>3.<u> </u><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20193561"  >,<u>https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20193561</u></a><u>
</u>4<u>. </u><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20190480"  >,<u>https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20190480</u></a><u>
</u>5. <a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20213255"  >,<u>https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20213255</u></a></p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[La Jeunesse socialiste vaudoise au Grand Conseil le 20 mars !]]></title><description><![CDATA[Le 20 mars 2022, le Canton va renouveler son législatif et son exécutif. La Jeunesse socialiste vaudoise a le plaisir de présenter 20 de...]]></description><link>https://www.jsv.ch/post/la-jeunesse-socialiste-vaudoise-au-grand-conseil-le-20-mars</link><guid isPermaLink="false">620a5a497a4d398a1ee2cd40</guid><pubDate>Mon, 14 Feb 2022 13:36:50 GMT</pubDate><enclosure url="https://static.wixstatic.com/media/22ee6f_aa41d88f49f24616b3cb3ebbcc6a0608~mv2.png/v1/fit/w_1000,h_924,al_c,q_80/file.png" length="0" type="image/png"/><dc:creator>Communiqué de presse</dc:creator><content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 20 mars 2022, le Canton va renouveler son législatif et son exécutif. La Jeunesse socialiste vaudoise a le plaisir de présenter 20 de ses membres sur les listes PS de 9 districts du Canton.
</strong></p>
<p>Si l’importance de la mobilisation politique et des mouvements populaires n’est plus à démontrer, les institutions cantonales jouent un rôle important dans le paysage politique de la Suisse et de ses cantons. C’est pourquoi la Jeunesse socialiste vaudoise est fière d’annoncer que 20 de ses membres sont candidat·e·s au Grand Conseil. Ces candidat·e·s portent fièrement les valeurs de notre parti et, après des années de mobilisation et de formation, ont décidé de s’investir pour leur Canton.
</p>
<p>Dans le district d’Aigle, c’est Michaël Sculati qui représentera les valeurs de la Jeunesse socialiste vaudoise. Dans le Gros-de-Vaud, Deborah Intelisano et Eloïse Eperon se battront pour renverser la droite aux côtés de six autres camarades socialistes. Dans le Jura-Nord vaudois, ce sont les membres du Comité Directeur du Parti socialiste vaudois Gaspard Genton et Mehdy Henrioud qui sont candidats. Dans le district de Lausanne, ce ne sont pas moins de quatre des trente-et-une candidatures qui sont des candidatures JS : Andrea Münger, Najia Trottet, Sarah de Dea et Soline Caiazza. Lloyd Fletcher et Margarida Janeiro, élu·e·s et engagé·e·s dans le Conseil communal de leurs communes respectives, se portent candidat·e·s dans le district de Lavaux-Oron. Il en est de même dans le district de Nyon, où Chloé Besse, élue nyonnaise, représentera les couleurs de la Jeunesse socialiste vaudoise. Dans l’Ouest lausannois, trois personnes qui avaient déjà été candidates de la Jeunesse socialiste vaudoise aux élections fédérales de 2019 se présentent sur la liste socialiste : il s’agit de Matilda Panico, David Raccaud et Julien-Clément Waeber. La situation est la même dans le district de Morges où Camille Robert, Kelmy Martinez et Clémence Danesi, ancien·ne·s membres de notre Comité, se portent candidat·e·s. Enfin, deux figures régionales de la Riviera-Pays-d’Enhaut se présentent sur leur liste PS : il s’agit de Romain Pilloud, conseiller communal de Montreux, et Laurie Willommet, municipale de Vevey.
</p>
<p>Avec ses 20 candidatures, composées de 11 femmes et 9 hommes, la Jeunesse socialiste vaudoise souhaite devenir la première jeunesse du Canton, ainsi que le parti de jeunes le plus représenté au législatif vaudois. « Un tel nombre de candidatures, plus élevé même qu’aux dernières élections communales, est un très bon signe pour l’avenir, tant du côté du Parlement que du Parti socialiste, explique Soline Caiazza, porte-parole de la Jeunesse socialiste vaudoise. Cela veut dire que nous avons une toute nouvelle génération prête à s’investir pour son Canton et à faire passer des lois résolument solidaires, féministes, écologistes et en faveur des 99% ».
</p>
<p>La Jeunesse socialiste vaudoise souhaite beaucoup de courage à ses candidat·e·s pour la campagne à venir et se réjouit de l’implication de ses membres aux quatre coins de notre canton.
</p>
<p><strong>Pour plus d’informations :</strong></p>
<p>Soline Caiazza, porte-parole, 078 848 75 21</p>
<p>Mehdy Henrioud, secrétaire, 076 298 34 75</p>
]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Cottier, laisse béton! Soutien à Jessica Jaccoud et critique du ministère public ]]></title><description><![CDATA[La Jeunesse socialiste vaudoise apporte tout son soutien à la présidente du Parti socialiste vaudois Jessica Jaccoud concernant sa...]]></description><link>https://www.jsv.ch/post/cottier-laisse-b%C3%A9ton-soutien-%C3%A0-jessica-jaccoud-et-critique-du-minist%C3%A8re-public</link><guid isPermaLink="false">61fabec24229f3b8de12af34</guid><pubDate>Wed, 02 Feb 2022 17:26:41 GMT</pubDate><enclosure url="https://static.wixstatic.com/media/22ee6f_c51a47c43db24345877eb7eea5d0eb88~mv2.jpg/v1/fit/w_677,h_509,al_c,q_80/file.png" length="0" type="image/png"/><dc:creator>Communiqué de presse</dc:creator><content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Jeunesse socialiste vaudoise apporte tout son soutien à la présidente du Parti socialiste vaudois Jessica Jaccoud concernant sa chronique au sujet du Procureur général Eric Cottier parue le 27 janvier dans le Blick et dénonce la lettre infondée envoyée par ce dernier aux députés du Grand Conseil vaudois ce 1er février.
</strong></p>
<p>Tout le monde a déjà entendu parler du fameux principe de la séparation des pouvoirs, qui édicte qu’au sein d’un régime démocratique, les organes législatifs, exécutifs et judiciaires doivent fonctionner de manière indépendante. Or, « quoi de mieux qu’une critique d’un organe (législatif) envers un autre (exécutif) pour prouver cette indépendance?», demande Soline Caiazza, porte-parole de la Jeunesse socialiste Vaudoise. Le fait que Jessica Jaccoud critique l’action du Procureur général est donc, contrairement à ce que celui-ci affirme, un signe de la bonne santé de notre Etat de droit. Par ailleurs, elle n’est qu’une députée parmi tant d’autres et s’exprime en son nom uniquement et non en celui du Grand Conseil. Preuve en est, si besoin, qu’Eric Cottier n’est en rien freiné dans ses velléités de recours à tout va contre les zadistes. 
</p>
<p>Dans sa chronique du 27 janvier dans le Blick, Jessica Jaccoud n’a finalement fait que d’exprimer tout haut ce que beaucoup pensaient tout bas : l’entêtement du Procureur général Eric Cottier s’est retourné contre lui. Non content d’avoir maintenu une accusation de violation de domicile contre des zadistes alors que les plaignants d’Holcim avaient eux-mêmes retiré leur plainte, il a en outre perdu – les procès et la face – puisque tous.tes les zadistes ont été partiellement ou complètement acquitté·e·s lundi 24 janvier par le Tribunal d’arrondissement de la Côte.
</p>
<p>Enfin, tout·e citoyen·ne, député·e au Grand Conseil ou non, a le droit, voire même le devoir, de critiquer l’action publique d’un représentant de l’Etat. En mettant en avant des décisions stratégiques pour le moins discutables du Procureur général et en étendant sa critique à d’autres domaines gérés depuis 17 ans par ce dernier, Jessica Jaccoud ne fait qu’exercer ce droit et proposer une autre  vision de l’action pénale: réparer (la planète) plutôt que punir (celles et ceux qui veulent la défendre). La Jeunesse socialiste vaudoise en profite pour rappeler que les mandats politiques d’importance devraient être bien plus limités dans la durée afin que les mandataires ne se fassent pas dépasser par leur temps. </p>

<p>Pour plus d’informations :</p>
<p>Soline Caiazza, porte-parole, 078 848 75 21</p>
<p>Mehdy Henrioud, secrétaire, 076 298 34 75</p>
]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Paix aux orchidées, guerre au béton.]]></title><description><![CDATA[Le 24 janvier ont eu lieu deux événements majeurs de notre canton : D’une part la commémoration de l’indépendance vaudoise que l’Histoire...]]></description><link>https://www.jsv.ch/post/paix-aux-orchid%C3%A9es-guerre-au-b%C3%A9ton</link><guid isPermaLink="false">61f17798214be2001735d69b</guid><pubDate>Wed, 26 Jan 2022 16:32:50 GMT</pubDate><enclosure url="https://static.wixstatic.com/media/22ee6f_132632d2dda74044accebf130355a55b~mv2.png/v1/fit/w_1000,h_1000,al_c,q_80/file.png" length="0" type="image/png"/><dc:creator>JSV</dc:creator><content:encoded><![CDATA[<p>Le 24 janvier ont eu lieu deux événements majeurs de notre canton : D’une part la commémoration de l’indépendance vaudoise que l’Histoire a retenu être intervenue le 24 janvier 1798, d’autre part la victoire en première instance des zadistes du Mormont qui ont tou∙te∙x∙s obtenu des acquittements au tribunal de l’arrondissement de la Côte à Nyon.

Si ces deux événements semblent être bien éloignés, ils ont pourtant en commun d’être des mouvements de révolte, de désobéissance civile, contre les oppressions d’un système dominé par un adversaire occupant le terrain aux dépens de la population locale. Entre le cimentier Holcim et l’envahisseur bernois de l’époque, beaucoup de similitudes dans la gestion des terres orientées vers un profit égoïste.

Le 24 janvier se renouvelle donc dans sa signification de la victoire des droits fondamentaux et de la désobéissance civile comme outils pour construire un monde plus juste. Dans quelques décennies, peut-être célèbrerons-nous le 24 janvier en mangeant du papet vaudois dans des cabanes dans les arbres en souvenir des héro*ine∙s qui, aujourd’hui comme hier, ont osé se lever pour des valeurs de liberté, d’égalité et de solidarité avec l’ensemble du vivant!</p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Contre la logique Black Friday – pour une consommation éthique, écologique et solidaire]]></title><description><![CDATA[En ce Black Friday 26 novembre, en cette Black Week 2021, la Jeunesse socialiste vaudoise tient à dénoncer la logique consumériste...]]></description><link>https://www.jsv.ch/post/contre-la-logique-black-friday-pour-une-consommation-%C3%A9thique-%C3%A9cologique-et-solidaire</link><guid isPermaLink="false">61a13e556abb750017e80e97</guid><pubDate>Fri, 26 Nov 2021 20:13:07 GMT</pubDate><enclosure url="https://static.wixstatic.com/media/22ee6f_37104adc24f24e59a0bb1876133e16b4~mv2.png/v1/fit/w_1000,h_1000,al_c,q_80/file.png" length="0" type="image/png"/><dc:creator>Communiqué de presse</dc:creator><content:encoded><![CDATA[<p><strong>En ce Black Friday 26 novembre, en cette Black Week 2021, la Jeunesse socialiste vaudoise tient à dénoncer la logique consumériste mondialisée dont le Black Friday est un des symptômes les plus flagrants. Elle souhaite dans un même temps sensibiliser la population à l’importance d’une consommation réfléchie, locale et durable tout en revendiquant la nécessité d’une meilleure distribution des richesses, afin que la consommation éthique ne soit pas un privilège.
</strong></p>
<p>Alors que le GIEC nous a à nouveau mis en garde contre le réchauffement climatique grimpant et ses conséquences irréversibles pour nos écosystèmes et nos modes de vie ; alors que la COP26 vient de se réunir et d’échouer à donner des réponses satisfaisantes à l’urgence ; alors que les terres et les populations du Sud global continuent d’être polluées et exploitées ; l’Occident se noie dans une folie consumériste aveugle dont le Black Friday est la figure de proue. « Nous ne pouvons pas continuer ainsi. Il ne suffit pas de faire du vert la couleur phare du marketing. Il ne suffit pas de recycler. Nous devons absolument changer nos modes de vie et revoir notre consommation à la baisse », affirme Soline Caiazza, porte-parole de la Jeunesse socialiste vaudoise.
</p>
<p>Rappelons que les excès consuméristes dont nous sommes victimes sont largement moins causés par des individus que par un système économique néolibéral profitant à une classe capitaliste. Ce système, outre son caractère délétère pour des conditions de vie durables sur terre, exploite et minorise les classes sociales défavorisées. Il n’est pas tolérable pour la Jeunesse socialiste vaudoise que des personnes ou familles précaires soient obligées d’attendre le Black Friday ou autres soldes de grande envergure pour répondre à leurs besoins. Il n’est pas acceptable non plus que notre système économique repose sur l’exploitation et la pauvreté de travailleurs et travailleuses précaires du Sud global et que les entreprises dégagent des bénéfices honteux grâce à des salaires misérables – voire à du travail forcé dans le cas des Ouïghours par exemple – à l’autre bout de la planète.
</p>
<p>Pour ces raisons autant écologiques que sociales, il est indispensable de changer la logique dominante “je consomme donc je suis”. La Jeunesse socialiste vaudoise est convaincue que seule une consommation sobre, durable et éthique peut satisfaire nos besoins et ceux de la planète. Il s’agit désormais de lutter contre l’obsolescence programmée dans le domaine de la technologie ainsi que de favoriser les circuits courts et la deuxième main. Cela signifie par exemple, pour celles et ceux qui le peuvent, d’aller soutenir les marchés de Noël locaux. 
</p>
<p>Pour toutes ces raisons, la Jeunesse socialiste vaudoise émet les <strong>revendications</strong> suivantes  à l’intention des autorités cantonales :</p>
<p>·       <strong>Abolir le Black Friday dans le canton de Vaud</strong></p>
<p>·       <strong>Favoriser la consommation locale et de deuxième main pour toutes et tous</strong></p>
<p>·       <strong>Adopter un cadre légal qui pénalise l’obsolescence programmée</strong></p>
<p>·       <strong>Œuvrer à une répartition juste et équitable des richesses
</strong></p>
<p>La Jeunesse socialiste vaudoise soutient par ailleurs la pétition Stop Black Friday lancée par Solidar Suisse.
</p>
<p>Pour plus d’informations :</p>
<p>Soline Caiazza, porte-parole, 078 848 75 21</p>
<p>Mehdy Henrioud, secrétaire, 076 298 34 75</p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Pour une tolérance zéro face au racisme dans nos institutions]]></title><description><![CDATA[La jeunesse socialiste vaudoise condamne fermement les propos racistes tenus par la présidente du Grand Conseil vaudois, Laurence...]]></description><link>https://www.jsv.ch/post/pour-une-tol%C3%A9rance-z%C3%A9ro-face-au-racisme-dans-nos-institutions</link><guid isPermaLink="false">6155bf4e29d4b90016da95c4</guid><pubDate>Thu, 30 Sep 2021 14:09:42 GMT</pubDate><enclosure url="https://static.wixstatic.com/media/22ee6f_a40d6290aa1d4aba95bad30995f36144~mv2.jpg/v1/fit/w_878,h_533,al_c,q_80/file.png" length="0" type="image/png"/><dc:creator>Mona Dennaoui</dc:creator><content:encoded><![CDATA[<p><strong>La jeunesse socialiste vaudoise condamne fermement les propos racistes tenus par la présidente du Grand Conseil vaudois, Laurence Cretegny, lors de la séance hebdomadaire de ce mardi. Les caricatures et imitations racistes n’ont aucune place dans notre société, d’autant moins au sein du plus haut lieu de législature du canton. Nous rejoignons les revendications de l’AEA (association  des étudiant·e·s Afro-descendant·e·s de l’UNIL) dans l’attente de véritables excuses de la part de la première citoyenne du canton ainsi que des sanctions claires.</strong></p>


<a href="https://video.wixstatic.com/video/22ee6f_ef3270511c574b73b8662edfc67f8a6f/480p/mp4/file.mp4">https://video.wixstatic.com/video/22ee6f_ef3270511c574b73b8662edfc67f8a6f/480p/mp4/file.mp4</a><p>

</p>
<p>Ce mardi 28 septembre, lors d’une séance du Grand Conseil vaudois, la présidente du législatif cantonal a paraphrasé le discours selon « d’une mère congolaise à son enfant » de manière extrêmement caricaturale en exagérant l’accent des personnes racisées. Dans la vidéo de cette scène publiée par l’État de Vaud, nous pouvons également voir que ce comportement a suscité rires et complaisance dans la salle du Grand Conseil, au lieu de l’indignation qu'il mérite à juste titre.</p>

<p>Nous sommes absolument scandalisé·e·s par la banalisation d’un tel comportement ainsi que par le manque de réactions de la part du plus haut lieu de législature du canton. Interpellée sur ce sujet, Laurence Cretegny réfute tout acte raciste en invoquant des excuses cependant typiques comme le fait que ses parents ont vécu au Maroc ou alors ses nombreux séjours en Afrique. Or aucun de ces éléments n’empêche ou n’excuse l’imitation insultante d’accent de personnes racisées.</p>

<p>De même que le blackface, le blackvoice - l’imitation de l’accent de personnes noires - est à comprendre dans le prisme plus large de l’époque coloniale, lorsque les caractéristiques des personnes noires étaient reprises de manière caricaturée afin d’affirmer la supposée supériorité blanche. Une des explications avancées par Mme Cretegny est la passion de Vincent Grandjean - chancelier d’État auquel elle rendait hommage lors de cette séance - pour Tintin, une bande dessinée qui a justement été décriée à maintes reprises pour la manière dont sont dépeintes les personnes de couleurs.</p>

<p>Au-delà d’explications davantage accablantes qu’autre chose, nous exigeons de véritables excuses de la part de la présidente du Grand Conseil ainsi que des sanctions claires, plus précisément que Laurence Cretegny démissionne de ses fonctions de présidente. En effet, nous attendons de la première citoyenne du canton un comportement exemplaire et respectueux envers tou·te·s ses citoyen·ne·s, ce qui n’a manifestement pas été le cas lors de cette intervention. Ce n’est qu’en démontrant une tolérance zéro envers de tels actes que nous pouvons espérer obtenir des changements sociétaux de fond.</p>

]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Conférence de presse: « Initiative 99%: dernière ligne gauche»]]></title><description><![CDATA[En vue des votations du 26 septembre, la Jeunesse socialiste vaudoise a tenu une conférence de presse publique sur l’initiative 99% ce...]]></description><link>https://www.jsv.ch/post/conf%C3%A9rence-de-presse-initiative-99-derni%C3%A8re-ligne-gauche</link><guid isPermaLink="false">61323a782db80d0016e15707</guid><pubDate>Fri, 03 Sep 2021 15:12:57 GMT</pubDate><enclosure url="https://static.wixstatic.com/media/22ee6f_b5465d6cc52349b7943afed0597582d5~mv2.png/v1/fit/w_1000,h_778,al_c,q_80/file.png" length="0" type="image/png"/><dc:creator>Communiqué de presse</dc:creator><content:encoded><![CDATA[<p><strong>En vue des votations du 26 septembre, la Jeunesse socialiste vaudoise a tenu une conférence de presse publique sur l’initiative 99% ce jeudi 2 septembre à 17h30, au Tibits de Lausanne. S’inscrivant dans la dernière ligne gauche de la campagne, cette dernière avait pour but de compléter l’argumentaire développé à la conférence de presse nationale du 6 juillet par celui de toute la gauche vaudoise. À ce titre, Pierre-Yves Maillard (Conseiller national PS Vaud et président de l’USS), Léonore Porchet (Conseillère nationale Vert-e-s Vaud et vice-présidente de Travail.Suisse), Samuel Bendahan  (Conseiller national PS Vaud et économiste à HEC Lausanne), Laurie Willomet (Conseillère municipale Vevey, JS et PS) et Anaïs Timofte (présidente du POP Vaud) ont pris la parole. </strong></p>

<p>Alors qu’on assiste à une campagne offensive semblant souvent animée par la mauvaise foi menée par les partis traditionnels de droite contre l’initiative 99%, cette conférence de presse a permis de réaffirmer les arguments du OUI, tout en soulignant encore une fois les bienfaits de l’initiative auprès de toute la collectivité. En ouvrant le bal des discussions, Pierre-Yves Maillard a souligné la nécessité de l’initiative 99% en affirmant que «la proposition faite par la Jeunesse socialiste est juste parce que le creusement des inégalités pose un problème, et ce même auprès des défenseurs du système économique que nous connaissons». 

En lien avec une meilleure répartition des richesses, Laurie Willommet a poursuivi avec les enjeux d’égalité de genre que reflète l’initiative. En effet, la conseillère municipale de Vevey a rappelé que l’initiative «pourrait générer 10 milliards de recettes supplémentaires pour la Confédération et les cantons» au profit notamment du secteur public, dont le financement de crèches gratuites «permettrait de soulager en premier lieu les femmes de la double charge de la garde des enfants et de l’activité professionnelle.» 

De son côté, Anaïs Timofte s’est exprimée au sujet de la crise du coronavirus qui a impacté économiquement certains secteurs d’activité déjà marqués par de bas salaires. Ainsi, elle a déclaré que «face à ces offensives néolibérales, cette initiative est une bonne réponse parmi d’autres pour améliorer le quotidien des classes populaires!» 

Les enjeux sociaux et écologiques ont ensuite été relevés par Léonore Porchet, qui a rappelé en préambule des chiffres frappants: «12 milliards de francs, c’est la fortune estimée détenue par un ancien Conseiller fédéral, le même qui a demandé ses allocations rétroactivement   Pour une infirmière puisse un jour réunir le même montant, il lui faudrait travailler 160 000 ans.  Pour une caissière cela représente 240 000 années de travail.» En mettant l’accent sur la justice climatique, la Conseillère nationale a précisé que «selon une étude d’Oxfam, les 1% des plus riches polluent deux fois plus que la moitié des plus pauvres de la population.» 

Finalement, Samuel Bendahan a tenu à rassurer les opposant·e·s quant aux conséquences économiques que l’initiative aurait sur les PME. À ce titre, il a rappelé que «cette initiative, avec la franchise qui est mentionnée, ne va concerner que celles qui distribuent plus de 100’000 francs par actionnaire.» En conclusion, le Conseiller national a affirmé que l’initiative ne toucherait aucune PME, dès lors que la plupart des entreprises en Suisse ne font pas de bénéfices.</p>

<p>Pour plus d’informations :</p>

<p>Soline Caiazza, porte-parole Jeunesse socialiste vaudoise, 078 848 75 21</p>
<p>Mathilde de Aragao, coordinatrice politique Jeunesse socialiste vaudoise, 078 847 68 75 </p>
]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Utøya dix ans après : ni oubli, ni pardon]]></title><description><![CDATA[Image : JS Suisse Le 22 juillet 2011, l’extrémiste de droite et néonazi Anders Behring Breivik provoquait les attentats les plus...]]></description><link>https://www.jsv.ch/post/ut%C3%B8ya-dix-ans-apr%C3%A8s-ni-oubli-ni-pardon</link><guid isPermaLink="false">60f982645f9a9700154a17ee</guid><category><![CDATA[Articles]]></category><pubDate>Thu, 22 Jul 2021 15:15:18 GMT</pubDate><enclosure url="https://static.wixstatic.com/media/22ee6f_99fe430d1000443e9e354f242b1c0ce2~mv2.png/v1/fit/w_843,h_843,al_c,q_80/file.png" length="0" type="image/png"/><dc:creator>Article - Mehdy Henrioud</dc:creator><content:encoded><![CDATA[<figure><img src="https://static.wixstatic.com/media/22ee6f_99fe430d1000443e9e354f242b1c0ce2~mv2.png/v1/fit/w_843,h_843,al_c,q_80/file.png"  ></figure><p><em>Image : JS Suisse</em></p>

<p>Le 22 juillet 2011, l’extrémiste de droite et néonazi Anders Behring Breivik provoquait les attentats les plus meurtriers sur le sol norvégien depuis la Seconde guerre mondiale. Au total, 77 personnes en sont victimes, dont 69 camarades des Jeunes Travaillistes de Norvège, alors en camp d’été sur l’île d’Utøya, à une trentaine de kilomètres à l’ouest d’Oslo. La raison de leur assassinat ? Elles et ils militaient pour un monde plus juste, plus égalitaire, plus social, plus démocratique, plus écologique, anticapitaliste et antiraciste. En ce jour de commémoration des dix ans de ce massacre, nous sommes solidaires avec nos camarades norvégien∙ne∙x∙s et leur famille.</p>

<p>Condamné à perpétuité en 2012, l’auteur des attentats a surtout inspiré toute une génération de fascistes : on pensera, en 2019, à la tuerie de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, et dont l’auteur Brenton Tarrant affirmera avoir contacté Breivik peu de temps auparavant, et aux attentats d’Hanau, en 2020, qui visaient deux bars à chicha. A cela s’ajoutent la multiplication des putschs fascistes tout autour du monde – au Chili, avec des militaires qui appellent à ne pas accepter la victoire de Castillo face à la leader d’extrême droite Fujimori ; en Birmanie, avec le coup d’État militaire qui renverse la démocratie naissante ; aux États-Unis, avec la tentative de prise d’assaut du Capitole et la dénégation de la défaite de Donald Trump ; etc. – et la montée en puissance des partis de droite démagogue et d’extrême droite en Europe au cours des vingt dernières années.</p>

<p>L’extrême droite tue et progresse, y compris en Suisse où des groupuscules néonazis ont été découverts[1][2].</p>

<p>Alors que l'autoritarisme fait mouche même dans les partis de droite modéré, il est de notre devoir, en tant que jeunesse socialiste, et du devoir de notre génération de nous montrer radicalement intransigeant∙e∙x∙s avec l’extrême droite et avec tout risque qu’elle arrive au pouvoir. Nous devons nous battre contre elle : sa violence augmente au fil des décennies. Elle devient plus dangereuse que jamais. Le massacre d’Utøya doit nous rappeler les raisons pour lesquelles nous nous engageons : pour un monde plus juste, plus égalitaire, plus social, plus démocratique, plus écologique, anticapitaliste et antiraciste.</p>


<p>[1] RTS Info (Stéphanie Jaquet / ATS), "<em>Les extrémistes de droite ne se cachent plus en Suisse</em>", <a href="https://www.rts.ch/info/suisse/10313258-les-extremistes-de-droite-ne-se-cachent-plus-en-suisse.html," target="_blank" ><u>https://www.rts.ch/info/suisse/10313258-les-extremistes-de-droite-ne-se-cachent-plus-en-suisse.html,</u></a> 25 mars 2019, consulté le 22 juillet 2021.</p>
<p>[2] L'Illustré (Antoine Harari), "<em>Plongée dans la fachosphère romande</em>", <a href="https://www.illustre.ch/magazine/plongee-fachosphere-romande," target="_blank" ><u>https://www.illustre.ch/magazine/plongee-fachosphere-romande,</u></a> 18 janvier 2021 [7 avril 2019], consulté le 22 juillet 2021.</p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[99 drapeaux pour le lancement de campagne de l'initiative 99%]]></title><description><![CDATA[Samedi dernier 26 juin, la Jeunesse socialiste vaudoise a affiché une banderole de 64m2 composée de 99 drapeaux « We are the 99% » à la...]]></description><link>https://www.jsv.ch/post/99-drapeaux-pour-le-lancement-de-campagne-de-l-initiative-99</link><guid isPermaLink="false">60d932d042bd6100166ff070</guid><pubDate>Mon, 28 Jun 2021 13:00:46 GMT</pubDate><enclosure url="https://static.wixstatic.com/media/22ee6f_64b52516428045e58ca6c38760bd2f04~mv2.jpg/v1/fit/w_1000,h_1000,al_c,q_80/file.png" length="0" type="image/png"/><dc:creator>Communiqué de presse</dc:creator><content:encoded><![CDATA[<figure><img src="https://static.wixstatic.com/media/22ee6f_96d4661bf6eb4b459d92c15c1af82e3e~mv2.png/v1/fit/w_1000,h_1000,al_c,q_80/file.png"  ></figure><p><strong>
Samedi dernier 26 juin, la Jeunesse socialiste vaudoise a affiché une banderole de 64m2 composée de 99 drapeaux « We are the 99% » à la place de la Riponne, en vue des votations du 26 septembre sur l’initiative 99%. Le but de cette initiative ? Une meilleure répartition des richesses et une revalorisation du travail.
</strong></p>
<p>99 drapeaux rouges, contre un rempli d’argent, bleu, affichés samedi 26 juin dernier par la Jeunesse socialiste vaudoise à la place de la Riponne. Le principe est simple ; le 99% de la population bénéficierait d’un oui à l’initiative 99% le 26 septembre. Pourquoi ? Parce que, actuellement, une minorité d’ultra-riches – le 1% – détient 40% des richesses en Suisse, alors que la quasi-totalité de la population – 99% – doit vivre grâce au 60% restant. Notre pays est l’un des pays où la qualité de vie est la plus élevée au monde. Pourtant, les inégalités ne cessent de croître en Suisse. Cela est intolérable ! La Jeunesse socialiste vaudoise milite activement pour que l’ensemble de la population puisse profiter des ressources et des richesses de notre pays.
</p>
<p>Et les injustices ne s’arrêtent pas là. En effet, une grande partie de l’argent des riches provient des revenus du capital, c’est-à-dire d’investissements d’argent, sous forme de dividendes, d’intérêts et de loyers notamment. Or, « les revenus du capital sont moins imposés en Suisse que les revenus du travail. Pire, dans certains cas, les revenus des transactions boursières ne sont soumis à aucune taxation !» dénonce Soline Caiazza, porte-parole de la JSV. L’initiative 99% n’est donc pas une « initiative extrême » comme le prétendent nos adversaires, mais bien un outil indispensable pour une meilleure équité en matière d’imposition. En effet, l’argent récupéré servira entre autres, comme indiqué dans le texte de l’initiative, à alléger les impôts des travailleurs et travailleuses.
</p>
<p>Finalement, l’initiative 99% incarne parfaitement les valeurs défendues par la Jeunesse socialiste vaudoise : l’égalité, mais aussi la solidarité. Elle apporte ainsi une solution concrète à la crise due au Coronavirus, durant laquelle les travailleurs et travailleuses ont perdu énormément d’argent tandis que les capitalistes ont continué de s’enrichir grâce à des investissements toujours plus éloignés de l’économie réelle. « Ce sont les travailleurs et travailleuses en première ligne de la crise, par exemple le personnel soignant, et non pas la fortune toujours plus croissante de quelques super-riches, qui a permis d’assurer le bon fonctionnement du pays», souligne Mathilde de Aragao, coordinatrice politique de la JSV. Comme le déplorait Samuel Bendahan, conseiller national PS et économiste, à l’occasion d’une conférence portant sur l’initiative : « En Suisse, on est solidaires. Avec les riches. Pas avec les pauvres ». La Jeunesse socialiste vaudoise revendique en ce sens, à travers son engagement pour l’initiative 99%, une véritable solidarité ; pour toutes et tous, et qui profite au 99% de la population.
</p>
<p>Pour plus d’informations :</p>
<p>Soline Caiazza, porte-parole Jeunesse socialiste vaudoise, 078 848 75 21</p>
<p>Mathilde de Aragao, coordinatrice politique Jeunesse socialiste vaudoise, 078 847 68 75 
</p>
<figure><img src="https://static.wixstatic.com/media/22ee6f_aa6213eb23db4ad2b3187e49ae6e6889~mv2.png/v1/fit/w_1000,h_1000,al_c,q_80/file.png"  ></figure><figure><img src="https://static.wixstatic.com/media/22ee6f_00632174d65e41c18a3e4eb45a879f2c~mv2.jpg/v1/fit/w_1000,h_1000,al_c,q_80/file.png"  ></figure>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[À Lausanne aussi, la JS visibilise les violences sexuelles]]></title><description><![CDATA[Les agressions et le harcèlement sexuels constituent une réalité pour de nombreuses personnes, en particulier pour une grande partie des...]]></description><link>https://www.jsv.ch/post/%C3%A0-lausanne-aussi-la-js-visibilise-les-violences-sexuelles</link><guid isPermaLink="false">60c771b296f0a7001557efc0</guid><category><![CDATA[Communiqués de presse]]></category><pubDate>Mon, 14 Jun 2021 15:13:05 GMT</pubDate><enclosure url="https://static.wixstatic.com/media/22ee6f_77b4a32f56934eaf956a9f90ad527c3c~mv2.jpg/v1/fit/w_1000,h_1000,al_c,q_80/file.png" length="0" type="image/png"/><dc:creator>Communiqué de presse</dc:creator><content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les agressions et le harcèlement sexuels constituent une réalité pour de nombreuses personnes, en particulier pour une grande partie des femmes et des filles. À l’occasion de l’anniversaire de la Grève féministe, la JS a demandé aux femmes de raconter leurs expériences. Les plus de 200 témoignages recueillis ont été suspendus partout en Suisse ce matin.  
 </strong></p>
<p>Cette réalité est bien trop peu abordée dans le discours public et il n’existe pas vraiment de statistiques officielles à ce sujet. « Cette situation est absolument inacceptable et c’est pourquoi nous voulons rendre visibles les réalités des personnes concernées », explique Mona, membre du comité de la JSV. La Jeunesse socialiste exige des mesures à la hauteur contre les agressions et le harcèlement sexuels.
</p>
<p>Pour rendre visible cette problématique, la JS Suisse a lancé la semaine dernière un appel à partager de manière anonyme des récits d’expériences d’agression et de harcèlement sexuels. Plus de 200 femmes ont répondu à l’appel et partagé leur histoire. Aujourd’hui, en ce 14 juin, ces témoignages ont été suspendus dans la Suisse entière. Pour Ronja Jansen, “la société ne doit pas fermer les yeux face aux violences que les filles et les femmes vivent au quotidien”.  Les témoignages vont de remarques sexistes à des agressions sexuelles et de la maltraitance envers des enfants, en passant par des attouchements en boîte de nuit. 
</p>
<p>Pour la JS Suisse, il est clair que la violence sexuelle est structurelle et ce sont ces structures qui doivent être combattues. Selon une étude représentative de l’institut gfs.bern, plus de la moitié des femmes et des filles ont déjà été harcelées sexuellement dans leur vie. Peu d’entre elles choisissent de recourir à la voie juridique, car elles s’y retrouvent confrontées à de nombreux préjugés, à une culpabilisation des victimes et à des procédures traumatisantes.  </p>
<p>Dans la ville de Lausanne, des affiches comportant les témoignages d’incidents qui y ont eu lieu ont été affichées. « De la sorte, nous voulons rendre visibles ces réalités et bien entendu Lausanne n’est pas épargnée par ces incidents. », explique Mona.
</p>
<p>C’est pourquoi la JS exige : </p>
<p>• La mise en place de statistiques officielles en matière d’agressions et de harcèlement sexuels. 
 • Une sensibilisation au sein du système éducatif et sur le lieu de travail
 • Des points d'aide et de contact facilement accessibles en cas d'agression ou de harcèlement sexuel.
 • Des refuges pour filles et pour femmes faciles d’accès et disposant de capacités d’accueil suffisantes
 • Une révision de la loi sur les infractions sexuelles selon le principe « seul un oui veut dire oui » (ajouter lien)
</p>
<p>Pour toute question, vous pouvez contacter : </p>
<p>Mona Dennaoui, community management, 079 304 59 00</p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Perquisition de militants de la Grève du Climat - Un avant-goût de la loi MPT ?]]></title><description><![CDATA[La semaine passée, la police fédérale a perquisitionné trois activistes de la Grève du Climat dont notre membre du comité Kelmy Martinez,...]]></description><link>https://www.jsv.ch/post/perquisition-de-militants-de-la-gr%C3%A8ve-du-climat-un-avant-go%C3%BBt-de-la-loi-mpt</link><guid isPermaLink="false">60b7e44315969a0016820e72</guid><pubDate>Wed, 02 Jun 2021 20:35:01 GMT</pubDate><enclosure url="https://static.wixstatic.com/media/22ee6f_720681a6623444f29ee30034452487d5~mv2.jpg/v1/fit/w_800,h_449,al_c,q_80/file.png" length="0" type="image/png"/><dc:creator>Article</dc:creator><content:encoded><![CDATA[<p>La semaine passée, la police fédérale a perquisitionné trois activistes de la Grève du Climat dont notre membre du comité Kelmy Martinez, pour une <a href="https://vaud.climatestrike.ch/2020/05/11/larmee-je-boycotte/" target="_blank" rel="noopener"><u>lettre ouverte</u></a> publiée l'année passée. Si à l'époque le Conseil Fédéral avait classé cette affaire comme relevant de la liberté d'expression, le conseiller UDC Jean-Luc Addor a vu rouge. Ce dernier dénonce alors les militants au Ministère Public de la Confédération (MPC). La police fédérale a ainsi déployé des mesures disproportionnées sur la base de simples soupçons, tout comme le prévoit la loi sur les mesures policières (LMPT). 

« Si vous devez payer la taxe militaire, ne la payez pas. Si vous êtes appelés au service militaire, n’y allez pas. Si vous êtes en recrutement, évitez l’armée. » 
Voilà les revendications de la lettre ouverte qui ont suffi à la police pour perquisitionner les trois militants, confisquer leur matériel informatique pendant six jours et les forcer à donner leurs mots de passe. Mentionnons qu'un militant a subi cette perquisition du fait qu'il mentionne avoir rédigé des communiqués pour la Grève du Climat sur son profil LinkedIn.

En tant que Jeunesse Socialiste Vaudoise, nous sommes scandalisé·e·s par cet usage disproportionné de la force par la police fédérale envers des militants qui pointaient simplement du doigt le financement de l'institution militaire en contraste avec les causes écologiques et sociales qui manquent cruellement de fonds. Nous sommes également sidéré·e·s que la personne ayant instigué ces perquisitions ne soit nulle autre que Jean-Luc Addor, que l'on rappelle a <a href="https://www.lenouvelliste.ch/articles/valais/canton/tweet-raciste-le-tribunal-federal-confirme-la-condamnation-de-jean-luc-addor-1000785" target="_blank" rel="noopener"><u>été condamné </u></a>pour discrimination raciale. Douce ironie lorsque l'on sait qu'à l'époque, le conseiller UDC avait invoqué la liberté d'expression pour sa défense. Donc liberté d'expression lorsqu'il s'agit d'incitation à la haine mais perquisition lorsque des militants appellent à la grève militaire ? Nous voyons les priorités. Malheureusement, ce genre de mesures à double standards risquent bien de se multiplier sous un État policier renforcé par la loi MPT. Cette dernière prétend lutter contre le terrorisme, mais rate sa cible de par sa définition très large du terrorisme, si bien que toute personne osant se lever contre l'ordre des choses pourrait être considérée comme suspecte.

Si jamais la loi sur les mesures policières de lutte contre le terrorisme devait passer, les abus & bafouements de l'État de droit vécus par ces activistes seront le quotidien de tou·tes celles & ceux qui militent pour un monde plus juste, égalitaire et social. Votez NON à la loi MPT le 13 juin !</p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Pour la suppression immédiate des brevets sur les vaccins contre le coronavirus]]></title><description><![CDATA[L’administration Biden ayant annoncé mercredi dernier 5 mai sa volonté de suspendre les brevets sur les vaccins anti-Covid, les...]]></description><link>https://www.jsv.ch/post/pour-la-suppression-imme-diate-des-brevets-sur-les-vaccins-contre-le-coronavirus</link><guid isPermaLink="false">609560c2073c65001589c0e7</guid><pubDate>Fri, 07 May 2021 15:54:31 GMT</pubDate><enclosure url="https://static.wixstatic.com/media/22ee6f_0df68e81f8494962b3cbdea77f152c7f~mv2.jpg/v1/fit/w_1000,h_980,al_c,q_80/file.png" length="0" type="image/png"/><dc:creator>Communiqué de presse interrégional</dc:creator><content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’administration Biden ayant annoncé mercredi dernier 5 mai sa volonté de suspendre les brevets sur les vaccins anti-Covid, les Jeunesses socialistes romandes, dans le prolongement de la pétition « Supprimez les brevets des vaccins et sauvez des vies » qui avait été lancée le 1er février dernier par la Jeunesse socialiste suisse, appellent la Confédération suisse à défendre la même position. La santé de tout être humain doit en effet toujours passer avant le profit financier. 
</strong>
La pandémie de coronavirus, qui a touché la Suisse dès mars 2020, s’est dès ses débuts illustrée par des élans de solidarité nationaux (applaudissements au personnel soignant, volontaires pour aller faire les courses pour des personnes vulnérables, etc.) et internationaux – notamment des transferts de malades, de matériel médical et de médecins. A l’aune de la levée progressive des restrictions sanitaires dans les pays occidentaux, ces considérations éthiques sont toutefois très vite passées à la trappe, ce que les Jeunesses socialistes romandes déplorent grandement. 
Il est profondément indigne et inhumain, de manière générale, mais encore plus de la part de la Suisse dont la tradition humanitaire est toujours mise en avant, d’abandonner des pays plus défavorisés tels que l’Inde, dont les images tragiques inondent le web. Si les Jeunesses socialistes romandes se réjouissent que le gouvernement états-unien, bien que tardivement, ait exprimé le souhait de suspendre les brevets sur les vaccins anti-Covid, elle enjoint le Conseil fédéral à également se prononcer pour la suppression des brevets et à défendre un accès équitable aux vaccins contre le coronavirus pour toutes et tous. 
Enfin, il est grand temps que les représentant·e·s politiques reconsidèrent leur rapport au profit. Pas plus tard qu’en novembre 2020, la majorité des cantons rejetait en effet l’initiative « pour des multinationales responsables » alors que le peuple l’acceptait à 50,7%, témoignant d’une volonté d’arrêter de se focaliser sur les gains financiers des multinationales au détriment de la santé des populations du Sud global. Il en va de même pour les vaccins contre le coronavirus ! Il est moralement intolérable de défendre la propriété intellectuelle et les profits de quelques multinationales envers et contre toutes et tous. Par ailleurs, d’un point de vue épidémiologique, c’est uniquement en vaccinant massivement et partout, empêchant ainsi l’émergence de nouveaux variants, que nous vaincrons cette crise sanitaire mondiale. 
les Jeunesses socialistes romandes émettent donc les deux revendications suivantes, l’une faisant suite à l’annonce de l’administration Biden du 5 mai 2021 et l’autre en tant que principe général qui devrait gouverner de nos jours toutes les sociétés : 
</p><ul>
  <li>La Confédération suisse doit se battre pour lever les brevets sur les vaccins anti-Covid </li>
  <li>Pas de « retour à la normale » ! La solidarité doit faire partie intégrante du monde post- Covid. </li>
</ul><p>Les Jeunesses socialistes romandes soutiennent évidemment en ce sens l’appel « Pas de brevets sur des vaccins pouvant sauver des vies » au Conseiller fédéral Guy Parmelin lancé par le Parti socialiste. 

Pour plus d’informations :
Soline Caiazza, porte-parole Jeunesse socialiste vaudoise, 078 848 75 21 Sections cosignataires: Jeunesses socialistes Valais romand, Adrien Pinho, 079 855 40 78
Jeunesse socialiste genevoise, Lucie Franck, 078 727 66 38
Jeunesse socialiste fribourgeoise, Raihyana Kuwunuka, 078 698 90 77
Jeunesse socialiste jurassienne, Valentine Barthoulot, 078 850 57 74, Leïla Hanini 079 576 87 11 </p>
]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[N’oublions pas la solidarité des jeunes aux études !]]></title><description><![CDATA[Alors que la Suisse nage de vague en vague, la Jeunesse socialiste vaudoise appelle les autorités cantonales à ne pas oublier la...]]></description><link>https://www.jsv.ch/post/n-oublions-pas-la-solidarit%C3%A9-des-jeunes-aux-%C3%A9tudes</link><guid isPermaLink="false">6065e3f76a06170015ee2d96</guid><pubDate>Thu, 01 Apr 2021 15:22:13 GMT</pubDate><enclosure url="https://static.wixstatic.com/media/22ee6f_ee6ebe2976d34dc2a3bc62050ebbf139~mv2.png/v1/fit/w_1000,h_816,al_c,q_80/file.png" length="0" type="image/png"/><dc:creator>Communiqué de presse</dc:creator><content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que la Suisse nage de vague en vague, la Jeunesse socialiste vaudoise appelle les autorités cantonales à ne pas oublier la solidarité dont a fait preuve la jeunesse tout au long de cette crise. Il convient donc de prendre des actions justes et sociales pour s’assurer qu’aucun·e apprenant·e ne soit abandonné·e à lui/elle-même et qu’ils et elles aient la possibilité de recréer les liens sociaux dès que possible.
</strong></p>
<p>Cela fait plus d’un an que les conditions d’apprentissage, tous domaines confondus, sont mises à mal par la crise que nous traversons. Cependant, cela ne signifie en aucun cas que les apprenant·e·s se sont habitué·e·s à ce nouveau quotidien, ni que celui-ci leur convient. Au contraire, la qualité de vie et des apprentissages n’ont cessé de se dégrader au vu des incessants changements de direction opérés par le Conseil fédéral. En présentiel ou en ligne, nous ne pouvons pas décemment ignorer l’impact négatif de l’anxiété ambiante sur les élèves. Ils et elles souffrent de plus en plus de solitude, de perte d’intérêt et de sens, d’un manque de perspectives d’avenir, d’incertitudes persistantes et de symptômes dépressifs graves.
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<p>De plus, il convient de rappeler que l’ensemble des jeunes aux études ont été particulièrement solidaires tout au long de cette crise. Alors que les jeunes sont dans l’ensemble moins touché·e·s par les effets du coronavirus, ils et elles ont mis en pause leur vie sociale, pourtant extrêmement importante pour leur bien-être. Sans oublier que l’enseignement à distance est bien plus difficile à suivre, en particulier pour les jeunes issus des classes défavorisées de la population, provoquant des lacunes dans l’apprentissage pour grand nombre d’élèves et mettant ainsi à mal l’égalité des chances. Cette solidarité ne doit pas et ne devra pas être oubliée !
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<p>Pour cela, il conviendra non seulement de s’assurer qu’aucun·e apprenant·e ne soit laissé derrière, que ce soit en raison de résultats insuffisants ayant provoqué ou risquant de provoquer un échec, mais également pour combler les éventuelles lacunes qui aurait été créées en raison du contexte d’enseignement actuel. C’est pour ces raisons que la Jeunesse socialiste vaudoise appelle non seulement à une reconsidération des échecs qui auraient eu lieu depuis le début de la pandémie, mais également que le canton de Vaud débloque des budgets extraordinaires pour l’enseignement spécialisé, en proposant des cours supplémentaires pour tout élève en ressentant le besoin et s’assurant ainsi que nul ne soit péjoré dans la suite de son parcours scolaire en raison des difficultés de suivre les cours à distance et dans le contexte actuel.
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<p>Il incombe également à l’État de recréer, une fois que la situation sanitaire le permettra à nouveau, le lien social des jeunes en formation. La mise en place de camps sportifs, d’activités extrascolaires culturelles sont des exemples parmi tant d’autres et seront obligatoires pour que les jeunes réussissent à reformer les liens sociaux, tranchés par la pandémie. Pour ce faire, il faut dégager un budget exceptionnel pour que ces activités puissent avoir lieu, et ce gratuitement.
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<p>La pandémie aura démontré une fois de plus l’extraordinaire solidarité des jeunes envers le reste de la société. Cette solidarité et les sacrifices que celle-ci a demandés ne doivent pas être oubliés. Il sera donc fondamental que l’accompagnement de cette tranche de la population soit particulièrement fort et solidaire. La Jeunesse socialiste vaudoise espère que les député·e·s qui scandaient que la jeunesse était sacrifiée et oubliée prennent de véritables mesures pour que cela ne soit pas le cas.
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<p>Pour plus d’information :</p>
<p>David Raccaud, porte-parole, 078 825 28 22</p>]]></content:encoded></item></channel></rss>